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20 - 21 septembre 2008
ARTS NUMÉRIQUES
"Marcher" Faire le vide en faisant le plein
Hervé Péchoux > Strasbourg
Les Journées du Patrimoine
visible à Champ Rond - Entrée libre - 17h00 à 19h00
> installation visuelle et sonore pédo-interactive
Hervé Péchoux a proposé sur le Parcours des Fées de Crévoux une installation itinérante poético-philosophique qui a balisé le sentier de 100 définitions puisées de son encyclopédie "Géographie d'un multivers", proposant ainsi de marcher pour faire le vide en faisant le plein, une définition parmi tant d'autres. Se définissant lui-même comme plasticien encyclopédiste, Hervé est un curieux de la vie mais aussi de ses expériences. Artiste complet explorant différents langages, il réalise ici avec le LABo des Fées une mise en scène interactive de son travail. Mobilité, immobilisation, l'installation surveille vos pas, votre avancée, votre progression dans le temps et dans l'espace pour vous proposer une immersion et un voyage itinérant du parcours sur une échelle réduite à 3,50 m. Le trouble s'installe entre le feuilletage d'une encyclopédie improbable et l'illusion de vivre une randonnée virtuelle. Cette installation est présentée ici en avant-première à Champ Rond.

Coproduit par le 
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1 -> 4 octobre 2008
ARTS NUMÉRIQUES
L'incertain cohérent
Compagnie de l'imparfait > Var
Découverte du DIP à Champ Rond
le 4 octobre de 17h00 19h30
Entrée libre adhérents - adhésion 5€
La compagnie chorégraphique l'Imparfait travaille sur les concepts de Dispositif d'Implication Perceptive (DIP) et "d'Espace d'Immersion Chorégraphique". Le premier ajoute au spectacle une modalité sensorielle tout à fait nouvelle en équipant les spectateurs de vibrateurs créant des sentiments de mouvement, le second immerge à 360° le spectateur dans la danse. La résidence au LABo des fées doit permettre de créer les images de synthèses utilisées dans ces dispositifs pour la présentation d'une maquette L'incertain Cohérent, première incertitude les 22 et 23 octobre 2008 à Marseille
Le DIP (Dispositif d’Implication Perceptive) :
Nous vous proposons de vivre une expérience unique en testant ce système où son inventeur inverse les habitudes pour équiper de capteurs cette fois-ci non pas les danseurs mais les spectateurs. Il existe un dispositif simple, qui permet par une vibration mécanique des muscles et des fuseaux neuromusculaires qui y sont insérés, de faire émerger à la conscience une sensation de mouvement. Le DIP est un nouvel outil d’expression artistique qui utilise la technologie des vibrateurs neuromusculaires de telle sorte que le spectateur se sente impliqué dans l’acte artistique en train de se vivre. Cette implication est étonnante, intense et agréable. Son inventeur Thierry Giannarelli a nommé subaction poétique, l’événement artistique produit par le DIP, et subacteur le spectateur installé dans le DIP.
Cette création est soutenue par le Dicréam (Le DIspositif pour la CRéAtion Artistique Multimédia) du CNC.
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vendredi 10 oct. 2008
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE
18h30 - Champ Rond
Les fées organisent leur 3ème assemblée générale le 10 octobre qui dressera le bilan de l’année passée et les perspectives pour la prochaine saison. L'assemblée générale est ouverte à tous, adhérents, futurs adhérents, partenaires, institutions, élus...
P R O G R A M M E
18h30 Assemblée générale à Champ Rond
Odre du jour :
- Rapport d’activité : le président présentera le rapport d’activité de 2007/08
- Rapport financier
- Election du CA et du bureau
- Programme et perspectives pour la prochaine saison
- Question diverses
20h00 Le Dîner des Fées
Partage convivial autour d’un dîner, Apportez des vivres à partager (tartes salées, sucrées, salades, charcuterie, gâteaux...)
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26 -> 31 octobre 2008
THÉÂTRE - ARTS NUMÉRIQUES
LABYRINTHE
Les Donneurs de Sérénades > Clermont-Ferrand
Gabriel de Richaud - Philippe Caillot
Voici des explorateurs et de défricheurs comme on aime bien au LABo des Fées. C'est donc une première étape pour leur prochaine création LABYRINTHE qui va se jouer durant une courte résidence. Il est question d'un spectacle à mi-chemin entre théätre et installation numérique, déambulation du public déclanchant des événements visuels, audios et qui participeront à la narration pour le coup originale. Le LABo planchera avec ces artistes pour ouvrir des possibles en terme d'interactivité et d'automation. Il sera question d'imaginer comment la scénographie axée sur le Labyrinthe puissent changer en temps réel, le genre de défi dont on raffole chez les Fées.
Les Donneurs de Sérénades
Gabriel de Richaud & Philippe Caillot sont deux artistes à la personnalité très affirmée et très complémentaire. L’un aime le récit, la langue, l’humour et la poésie, l’autre les images, le son, les concepts et le bidouillage électronique. Ils ont en commun l’ambition d’apporter leurs parts au spectacle vivant d’aujourd’hui. Artistes et chercheurs infatigables, ils tentent de réaliser le grand écart entre le spectacle populaire et le résolument contemporain à travers l’accès et le dialogue de différentes disciplines artistiques.
Gabriel de Richaud sera auteur associé des TAPS - Scènes strasbourgeoises pour les saisons 2008-2010.
http://lesdonneursdeserenades.blogspot.com
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01 -> 21 novembre 2008
THEATRE, DANSE, CIRQUE, PHOTOGRAPHIE
La Transe des Homoncules
Colletif Entre là > Marseille
21 novembre : étape de travail
Champ Rond - 20h30
Entrée libre adhérents - adhésion 5€
Maud Leclerc se lance dans sa première création théâtrale pour terminer ses études de Master professionnel de Théâtre à l’université d’Aix-en-Provence. Elle place son défi dans une création pluridisciplinaire marquant ainsi les désirs des jeunes créateurs et bousculant ainsi le théâtre pour y apporter sa fraîcheur. Exercice difficile, osé avec une certaine prise de risque, Fées d'hiver les accueille pour une longue résidence afin de leur permettre d'accoucher de ce désir d'apporter de la nouveauté. Nous prenons le risque avec eux car si nous ne le faisons pas qui le fera ? C'est bien ici que Fées d'hiver souligne son attachement à la jeune création contemporaine en soutenant un collectif sans références mais avec un certain culot prometteur.
La Transe des Homoncules
Sur scène :
Deux personnages
Trois miroirs, un suspendu
Un trapèze.
Deux corps, deux personnages qui évoluent l’un après l’autre, l’un et l’autre simultanément, l’un avec l’autre, l’un contre l’autre.
Trois miroirs pour une multitude d’espaces. Espace intime et caché, espace intime et public, espace public qui devient intime, espace intime qui devient public.
Les acteurs évoluent dans ces différents espaces, montrant l’évolution, les changements des personnages et de leur corps suivant l’espace dans lequel ils sont.
Jeu permanent entre l’être caché et l’être en représentation.
Des lumières pour soutenir ces espaces, accentuer le corps ou au contraire l’effacer. Des lumières pour jouer avec les miroirs et ses reflets.
Un quatrième miroir, le public. Miroir témoin, présent et silencieux.
Mise en scène : Maud LECLERC
Comédiens : Cécile DURIEZ et Luc MARTINEZ
Scénographie : Luc MARTINEZ
Création lumière : Aline TYRANOWISCZ
Création sonore et musicale : Alexandre LECLERC
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15 -> 19 novembre 2008
MUSIQUE POUR CONQUE MARINE
TABOU
Patrick Portella > Marseille
Samedi 18 octobre : étape de travail
Champ Rond - 20h30
Entrée libre adhérents - adhésion 5€
Dans le monde de la musique contemporaine, Patrick Portella a, depuis de nombreuses années, tracé un sillage et conçu une œuvre musicale importante. Intégrant des outils numériques de traitement du son en temps réel en collaboration avec le GMEM de marseille, il explore les capacités de créations sonores.
Nous accueillons cet artiste hors du commun sur 2 résidences de création pour son projet "TABOU", un objet sonore atypique composé en 7 tableaux, un spectacle de 4 heures autour de la conque marine. Ce travail est une commande de la ville de Marseille et sera programmé sur le festival de musique du GMEM en 2010.
La Conque Marine :
Depuis plus de 20 ans, ce compositeur travaille sur le développement des techniques de jeu instrumental de la conque marine. Des micros contacts amplifient les mouvements sonores intérieurs de la conque. Les logiciels transforment et pilotent le son à travers les enceintes acoustiques, recréant en temps réel, le parcours et la synergie de la voix, de l'eau, du sable, du souffle, des rêves premiers.
L'espace sonore intérieur de la conque est ainsi projeté sur des haut-parleurs dans un espace virtuel tridimensionnel.
TABOU est une référence au dernier Film de Murnau. Patrick Portella tentera de développer son projet autour du Film, une belle rencontre en perspective avec le LABo où nous pourrons confronter notre expérience acquise autour de la musique et du Cinéma avec Nosferatu en collaboration avec KAYA.
Partrick Portella Vit et travaille à Marseille.
Il participe au début des années 80 à l'émergence du
mouvement Post-Moderne avec plusieurs compilations
dont Miniatures (avec Robert WYATT, Gavin BRYARS,
Michaël NYMAN, THE RESIDENTS...) et collabore
avec Joseph RACAILLE pour Les flots bleus (Rec.Rec).
Depuis 1987, il s'intéresse tout particulièrement à la rencontre musique traditionnelle/musique contemporaine, aux textes parlés et chantés, à la conque marine, au théâtre musical.
Haïti, La Nouvelle-Calédonie, La Crète, L'Indonésie, l'Inde du Sud, les îles Marquises, le Bengale, la Thaïlande, Bénarès, le Cambodge…
Plusieurs séjours pour écouter la langue et écrire après la tradition, Hélé, Agoué-agoué, Le massacre des Eletok, Chants de mariage crétois, Matjapat songs, Les Rêveries de la Résonance, Fuir là-bas fuir, Entre le temps et l’éternité, Chroniques du Siam, Une ultime flambée, Angkor dégagée de la forêt…
http://patrickportella.free.fr
Nombreux concerts en France et à l'étranger, notamment à Lyon (Nuits Electroacoustiques du GRAME), Nice (festival MANCA 1988), Reims (Festival Musiques de Traverses 1984), Linz (festival Ars Eletronica 1986), Haïti (Port-au-Prince 1989), Berlin (festival Inventionnen 1992), Cagliari (festival Spaziomusica 1994), Marseille (festival Musiques 92, 94, 96, 98, 2000, 2002, 2006), Paris (Salle O.Messiaen 1996 / Théâtre du Lierre 2003 / Cité de la Musique 2004), Indonésie (tournée 1998) Grenoble (38e Rugissants 2001/2002) Inde (tournée 2003), Brésil (2003-2004-2007), Pays-Bas (Musica Sacrae 2007) Cambodge (tournée 2008)
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24 -> 29 novembre 2008
SCULPTURES LIQUIDES - ARTS NUMÉRIQUES et SCIENCES
Les Fontaines
Mélanie LESBATS > Landes
Mélanie Lesbats est une plasticienne qui porte un projet autour d'une démarche bien singulière : un attrait particulier pour la mécanique des fluides. Ainsi elle sculpte le liquide qui n'a pas, par nature, de forme propre. Il prend la forme de son récipient. Elle emprisonne ces liquides colorés dans des poches, réceptacles qui prennent la forme de ce qu'elles contiennent. Le liquide donne donc sa forme à la poche, et la poche donne sa forme au liquide. On obtient un objet mou, informe. Même s'il s'agit de couleurs et de liquides, l'oeuvre s'apparente plus à la sculpture qu'a la peinture. La peinture met le liquide en apesanteur tandis que la sculpture se forme avec le poids des choses. Les couleurs sont agencées par une libre interprétation de la loi du contraste simultané d'Eugène Chevreul.
Mélanie a proposé une adaptation chevreulienne pour balcons en fleurs au Fort de Tournoux (Parcours des Fées en vallée de l'Ubaye), une œuvre qui souligne quelques détails de l'architecture du Fort par l'utilisation de poches colorées sur les rebords des fenêtres.
Après la nuit, Avant le jour, se réfère à Goethe pour sa théorie poétique selon laquelle on obtient du jaune en obscurcissant le blanc, et le bleu en éclaircissant le noir. Les poches mettent en scène les couleurs primaires en sous-tendant toutes les nuances qui découlent d'elles mêmes ainsi que du noir et du blanc. Un prisme coloré se forme ainsi mentalement, en pensant aux possibilités de mélange que les couleurs génèrent.
Vers une installation numérique
Le LABo accompagne Mélanie dans son travail pour le faire évoluer vers une installation numérique comportementale. Les fontaines sont des sculptures liquides verticales qui communiquent entre elles par des tuyaux dans lequel circulent les couleurs pour mettre en scène des mouvements de fluides régis par la densité des différents liquides. Véritable pieuvre vivante, ces fontaines réagiront à leurs visiteurs pour adopter un comportement. L'analogie des flux de couleurs ne sont pas sans évoquer le flux sanguin ou de la sève, analogie au vivant. C'est donc une immersion dans la mécanique des fluides mais aussi un voyage au coeur du vivant que nous propose Mélanie qui croise ici Arts et Sciences.
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24 nov -> 05 décembre 2008
THÉÂTRE - DANSE - VIDÉOS
Du vent dans les arbres
La Cie Les Yeux Gourmand > Chambéry
05 décembre : rencontre avec l'artiste
autour de la Soupe des Fées
Champ Rond - 19h30
Soupe et vin offerts
Apportez votre pannier à partager
Réservation obligatoire : 04 92 43 63 69
Entrée libre adhérents - adhésion 5€
Véronique Chatard, metteur en scène, effectue une résidence d'écriture pour accoucher son nouveau spectacle qui sera destiné une fois de plus aux enfants. Elle affectionne particulièrement ce jeune public et ce sera, on n'en doute pas, à la hauteur et à l'exigence professionnelle qu'elle a engagée depuis de nombreuses années sur toutes ses créations.
La scénographie est originale puisqu'elle propose de mettre le public autour d'une table lui donnant ainsi le rôle de subacteur. C'est donc naturellement que nous vous convions autour d'une table convivale pour découvrir comment naît un spectacle.
« Du vent dans les arbres…»
Spectacle tout public à partir de 8 ans - Création 2009. Autour d’une table, celle d’un château sous le ciel, un vieux roi coud. Il profite des repas pour réunir sa fille et son fils et leur parler du temps qui passe.
Leur mère n’est plus là depuis longtemps.
Aujourd’hui c’est l’anniversaire du fils cadet, le vent a soufflé ses bougies…
L’équipe de création
Mise en scène Véronique CHATARD
Univers sonore Bruno MOREIGNE
Scénographie Jackie MÉZIN
Création Lumière Jean-marc GÉLY
Accessoires décors Frédérique VIDAL
Costumes Claire Line GIBERT et Adeline MOMMESSIN
Jeu : Distribution en cours
La compagnie Les Yeux Gourmands
Faire rêver et émouvoir les enfants qui n'ont pas peur d'accompagner leurs parents au spectacle (ou bien le contraire). Faire réfléchir aussi.
Née il y a 17 ans, la Compagnie Les Yeux Gourmands s'est ouverte depuis 2001 vers le jeune public, avec respect, exigence et un goût prononcé pour la fantaisie et la fantasmagorie.
Les yeux de Lilith, Petites questions aux fées, Les étranges mues de Mrs Blue, Alba et Beline…
Un théâtre qui cherche sa poésie à travers les images, les sons et les mots.
Un théâtre qui s’aventure aussi dans la création d’évènements ponctuels, nés du désir d’une rencontre avec des lieux ou avec des gens.
La Compagnie Les Yeux Gourmands est dirigée par Véronique CHATARD - comédienne, danseuse Buto - metteur en scène. Gymnaste puis danseuse, Véronique Chatard explore différentes voies jusqu’au coup de foudre :
“Unetsu” de Sankai Juku. Elle se forme à la danse Buto et entre dans la Cie Sumako Koseki de 1989 à 1992. Elle poursuit son travail et sa formation avec la Cie Schenk à Lyon, jusqu’en 1996 avec le maître de Kyogen Mansaku Nomura au Japon.
Elle aborde le théâtre en 1986 avec le Groupe Signes (Théâtre et Handicap) et rencontre Philippe Rousseau. Tous deux comédiens, ils créent la Compagnie les Yeux Gourmands ensemble en 1991. Au fil du temps chacun trouve sa place, Philippe Rousseau comme auteur, Véronique Chatard comme metteur en scène, explorant un théâtre visuel et sonore, servi de mots, un univers fantasmagorique souvent inspiré par les rumeurs lointaines des contes et des légendes.
Depuis la disparition de Philippe en 2005, Véronique poursuit sa recherche d’écriture de langage en direction du public jeune et moins jeune..
Elle affectionne également d’autres chemins et se met volontiers au service d’autres aventures, en particulier de créations musicales menées par des musiciens et chefs de chœurs..
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01 -> 12 décembre 2008
DANSE CONTEMPORAINE - MUSIQUE TEMPS RÉEL
Rien de nouveau sous le soleil
La Collective - Emma Carpe et Tatiana Firmin
> Bordeaux
12 décembre : première étape de travail
Champ Rond - 20h30
Entrée libre adhérents - adhésion 5€
Les Fées accueillent là encore en résidence 2 jeunes artistes pour leur première création en guise de tremplin. Désireuse de casser le rapport frontal avec le public, leur ambition est d'adapter leur chorégraphie au lieu qui les accueille. Sous le soleil de Champ Rond on espère bien voir quelque chose de nouveau en tout cas c'est la promesse et nous nous risquons à y croire.
D’une première rencontre en 2006 dans la Cie STRAP dans le cadre d’un projet chorégraphique, elles ont souhaité poursuivre par ailleurs une collaboration autour d’une matière sonore traitée en temps réel, tout autant qu’un travail sur le mouvement.
LA COLLECTIVE est une démarche commune dans laquelle leur intention est de pouvoir échanger leurs expériences et confronter nos regards sur des projets de recherche et de
création.
Rien de nouveau sous le soleil constitue le premier projet, sonore et chorégraphique de LA COLLECTIVE.
Rien de nouveau sous le soleil
Dans leur recherche une des premières questions qui leur est apparue est celle du duo, de ses codes, de sa représentation. De la stratégie qui se mettra en place dans cette relation et des alternatives à trouver pour la nourrir.
Dans ce projet il est question de porter autant d’intérêt au travail du mouvement qu’à celui du son. Les placer au même endroit, en cherchant la bascule, le chemin de l’un à l’autre.
Comment aller du corps au son et vice versa sans hiérarchie, sans que l’un prenne une place plus privilégiée que l’autre ?
Le duo est ainsi envisagé à travers le jeu du son, du mouvement, du silence comme un temps commun, ensemble, où chacune conserve une autonomie comme une nécessité dans la relation.
Le lien, la rupture, le glissement, le silence, le décalage, le jeu apparaissent comme les composantes d’un univers sonore et dansé.
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13 -> 20 décembre 2008
ROCK ÉLECTRONIQUE
PHOSPHENE
20 décembre : étape de travail
Champ Rond - 18h30
Apéro Rencontre/Performance
Entrée libre adhérents - adhésion 5€
Phosphene est un groupe que nous soutenons parce qu'il pose un nouveau langage sur la scène des musiques actuelles en proposant un univers atypique, à la croisée des arts, des rêves et des technologies…
On se souvient d'eux lors de leur passage sur le festival de printemps "le Cauchemar de la Primevère" où ils nous avaient livré un concert époustouflant avec beaucoup de générosité. Cette année nous les accueillons sur 2 résidences et collaborons avec le LABo des Fées pour rechercher ensemble des voies nouvelles d'écriture musicale et de décors numériques produits en temps réels par le geste ou par des méta-instruments made in LABo.
Leur musique invite à un voyage énigmatique contrasté, puisant son énergie dans le rock, les musiques électroniques, expérimentales, et l’énoncé répétitif.
Une esthétique inclassable, qui évoque parfois certains vieux Pink Floyd, Björk ou encore Steve Reich.
Sur scène, 7 musiciens et une danseuse, sur fond de vidéos interactives et de sons diffusés en quadriphonie, plongent le spectateur au coeur d’un univers de matières sonores et visuelles en mouvement… Onirique, atmosphérique.
« L’essentiel est invisible »…
Ce nouvel opus du collectif Phosphene évoque une dimension intemporelle de l’Humanité : de la question des origines, des possibles, de l’au-delà, en quête philosophique, scientifique, mystique du sens de la Vie, il est question de spiritualité.
Inspiré par les parcours intimes qui se croisent au cœur de cet espace de création collective, en miroir aux théories, aux rites, aux mythes et légendes des civilisations, Phosphene interroge le Vif, plonge au cœur de l’Être pour tendre l’oreille à un écho du Cosmos…
Cette création pour bandes sonores et musiciens en quadriphonie, vidéo et interaction, s’articule autour d’un axe vertical, s’élève et se développe en sept parties tissées de symboles d’influences aussi diverses que l’astrophysique, les pratiques chamaniques ou Pythagore…
Une œuvre hybride, dans la lignée des créations de Phosphene : un univers transversal, rock-électro-éxpérimental-visuel, pour un nouveau voyage… Le témoignage d’un cheminement, d’une métamorphose qui s’inscrit dans l’évolution perpétuelle à l’œuvre en chacun et tout autour de nous.
Le processus de création:
Le processus de création s’appuie sur un premier travail de documentation, de recherches, de phases d’introspection, de débats…
Cette étape fondamentale aboutit à la conceptualisation du contenu et de la structure de l’œuvre.
Fort de ce «scénario», le collectif entame alors la phase de création ; au cœur : la musique ; les matières sonores s’articulent, les instruments; comme un écrin : la vidéo, la création lumière, les interactions.
Pour réaliser ce projet de création, le collectif effectuera notamment une résidence de création au Labo des Fées. Réalisée en deux temps (décembre et mars), cette résidence permettra au collectif de conceptualiser, d’expérimenter et de mettre en œuvre les interactions du spectacle, notamment par la réalisation de méta-instruments et d’interfaces son/vidéo/mouvement. A l’issue de ces deux temps de travail, le collectif présentera ses travaux en cours au public de Fées d'hiver.
www.myspace.com/phospheneshow

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28 décembre 2008
ARTS PLASTIQUES
L'orgue des Fées
A la Chalp de Crévoux durant le Tri'Athlon des Neiges
15hOO : projection d'un documentaire
sur le Parcours des Fées 2008
L'orgue des Fées, orgue éolien interactif qui a été exposé au Col du Parpaillon lors de la dernière édition du Parcours des Fées, sera présenté sur le plateau de La Chalp en hiver lors de la manifestation festive du Tri'Athlon des Neiges, un autre parcours ludique et festif. Une occasion de (re)découvrir cette oeuvre singulière qui a obtenu un très vif succés cet été, dans un cadre enneigé cette fois-ci.
Le Parcours des Fées 2008, documentaire de 40 minutes sera projeté à l'occasion de cette manifestation à 15H00. Un souvenir, une archive pour certains, une découverte pour d'autres...


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10 janvier 2009 :
INSTALLATION LUMINEUSE
Cocons
Création du LABo des Fées
10 janvier à partir de 16h30 à Crévoux
L'Attrape Lune : Randonnée sous la Lune
Cocons, une installation du LABo des Fées en cours de développement, sera visible en nocturne sous la Lune durant une nouvelle manifestation que les Fées soutiennent : L'Attrape Lune. Ce n'est pas le première fois que nous croisons activités sportives et artistiques, une fois de plus c'est dans notre vallée qu'aura lieu cette rencontre.
COCONS est une installation en gestation comme son nom l'indique. Les artistes Cis et Erik Lorré se sont rencontrés pour accoucher ces êtres vivants et construire une installation lumieuse nocturne évolutive. Accrochés dans les arbres au dessus d'un chemin où la noirceur de la nuit s'installe, ces curieuses formes, pas encore intelligentes, palpitent à la manière d'un coeur sourd, inaudible mais visible.
L'installation, en cours de développement, évoluera en greffant des modules informatiques qui permettront de créer des êtres autonomes, qui grandiront à leur rythme et adopteront des comportement visibles car réagissant avec leur environnement.
Maîtrise de l'évolution ou apprentis sorciers ? l'aventure nous le dira...
Cocons est un travail sur la vie, l’évolution du monde. De ces cocons, on ne saura jamais ce qu’il en accouchera, monstres ou être bénéfiques, elfes ou trolls... Tout autour de nous est en gestation : idées, projets, humains, animaux, tout couve, tout est prêt à éclore... Des germes de ces gestations peuvent naître aujourd’hui ou resurgir d’un passé ancien... L’humanité a ce pouvoir de faire éclore encore plus vite l’évolution, brisant ainsi le rythme de la nature, plus patiente, plus modérée... Notre civilisation à la porte d’une société numérique accélère encore plus ce processus... pour le meilleur ou pour le pire ! Cocons pose des questions et invite à réfléchir sur notre monde en gestation.
Désign scotch : Yorga

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24 janvier -> 06 février 2009
PERFORMANCE AUDIOVISUELLE
MACHINE HUMAINE
Fabrice Gaudé - Olivier Durand > Marseille
Vendredi 06 février : étape de travail
Champ Rond - 18h30 - Apéro Rencontre
Entrée libre adhérents - adhésion 5€
Machinerie Humaine
Fabrice Gaudé se propose de monter un film sonore en direct avec pour thème la machinerie humaine.
Le scénario est un long zoom dans l'espace et le temps. Des grandes usines métallurgiques au microprocesseur, du travail des année 20 au travail d'aujourd'hui.
Tout au long du spectacle, des personnages dessinés traversent l'image, rêveur, s'interrogeant, montrant du doigt avec impertinence. Un personnage en particulier reviendra régulièrement. Ce sera le "héros" de notre spectacle.
Avec Olivier Durand, ils ont choisi de traiter, en musique et en image, différents aspects de la relation de l'homme avec la machine dans son sens large.
Asservissement, pénibilité, geste répété à l'infini ou l'homme devient lui-même une machine, fascination devant un écran, vitesse de transfert d'information, cadence de production, outils prolongeant nos membres et notre cerveau, sans oublier que ces appareils affranchissent l'homme de travaux pénibles, de tâches répétitives, ou encore lui offre un confort de vie inestimable dans le quotidien.
La musique et l'image accentuent cette répétition des cadences de productions, les développent, la porte à son paroxysme et interroge le spectateur sur nos sociétés mécanisées jusque dans nos gestes les plus banals.
Il s'agit ici de produire notre vision de l'intérieur d'un ordinateur pour voir ce qui s'y passe, entrer dans les dossiers, les programmes, comme on si l'on entrait dans un corps humain.
Et ceci tout en jouant de la dualité "liberté asservissement" avec la machine en proposant un regard décalé, parfois drôle sur cet univers si familier et toujours surprenant, désormais totalement ancré en nous.
Ce sont nos outils d'aujourd'hui et ils exercent un grand pouvoir sur nous.
Les machines possèdent leurs propres "chants", qui nous attirent ou nous repoussent par leurs répétitions visuelles et sonores, leurs sonorités agressives, étranges et répétitives ainsi qu'une certaine fascination qu'elles exercent sur nous.
http://www.total-percus.com
http://www.myspace.com/vjledude
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18 -> 24 février 2009
RÉSIDENCE D'EXPÉRIMENTATION
Le LABo invite Jean-Philippe Barrios et Nicolas Cante
Jean-Philippe Barrios, artiste aixois, explore les musiques électroniques, le son percussif et la danse.
Nicolas Cante pianiste déjanté explore toutes les sonorités improbables de son piano branché sur ordinateur, il aime jouer en live des boucles prises en temps réels pour s'amuser à les déformer en jouant une partition que lui seul est capable de créer en véritable équilibriste.
Le LABo invite ces deux gaillards et provoque la rencontre du trio avec Erik Lorré pour tenter de trouver ensemble des formes d’écritures musicales provoquées par le geste, le corps dans son espace sans aucun instrument. Rien dans les mains rien dans les poches, le résultat risque d'être explosif et inattendu.
Les résidences d'expérimentation sont provoquées par le LABo qui invite régulièrement des artistes à expérimenter des formes numériques au sein de diverses disciplines (danse, musique, théâtre...). Cela permet de valider des hypothèses techniques tout en recherchant d’un langage autour d’objets comportementaux et de s’enrichir mutuellement de ces expériences.
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11 - 14 février 2009
INSTALLATIONS COMPORTEMENTALES
Cœur à corps
Claudine Meyer > Saint-Bonnet (05)
Claudine Meyer est plasticienne mais aussi infirmière au sein d’un service en gynécologie à Grenoble. Son travail explore la relation qu’on entretient avec son propre corps et celui d'autrui. Ses sculptures nous renvoie à la présence de notre écorce corporelle, habitée par nous même, animée par la vie ou grignotée par la maladie. Les points lumineux judicieusement placés à l'intérieur de ses sculptures évoquent la vie, la source de toute énergie, ou bien la dernière étincelle comme une flamme prête à s’éteindre. Ses installations construites autour de ces silhouettes nous plongent au coeur de ce fragile équilibre et renvoient face à face force et fragilité de la vie.
Après une première coproduction "paroles recluses", présentée cet été à Chemin D'art (Saint-Flour Cantal) le LABo poursuit son travail avec Claudine sur l'installation "Cœur à Corps", installation sonore comportementale qui propose une immersion sonore au coeur du battement de la vie.

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25 février -> 06 mars 2009
MARIONNETTES
Sonia Mikowski > Hautes-Alpes
06 mars : étape de travail
Champ Rond - 20h30
Entrée libre adhérents - adhésion 5€
Sonia Mikowski, jeune scénographe diplômée, se lance dans la création pour mettre en scène une histoire qui lui tient à coeur : celle des Rroms. Connaissant Sonia, on peut s'attendre à une scénographie originale et on se doute que le support de la marionnette ne doit pas être un choix innocent, on peut donc s'attendre à des surprises. Nous accompagnons cette jeune artiste récemment installée dans les Hautes-Alpes dans ses premiers pas vers le spectacle vivant où déjà l'enjeu est prometteur.
Les Rroms
Nous proposons au spectateur un voyage dans les méandres de l'histoire Rrom. La musique et la danse, piliers centraux de leur culture accompagneront les spectateurs tout au long de ce spectacle de marionnettes.
Ce peuple n’ayant pas ou peu de tradition écrite, l'histoire de la diaspora du peuple Rrom est extrêmement confuse.
Toutefois, certains contes nous permettent de suivre leurs traces et de reconstituer leurs parcours.
Ces légendes nous montrent combien les pays qu’ils ont traversés ont influencé leur culture au fil des siècles et réciproquement.
“Décrire l’histoire ancienne des tsiganes revient à reconstituer un puzzle dont certaines pièces manquent et dans la boîte duquel on a ajouté des pièces d’un autre puzzle.”
Dans un premier temps notre travail s’est centré sur la recherche de contes et de récits historiques mentionnant leurs passages dans tels ou tels régions du monde. Il a fallut ensuite reconstituer ce puzzles afin de retracer au mieux leurs parcours. Il est malheureusement impossible de dresser une liste exhaustive de toutes les contrées traversées. Cependant certaines ont marqué un tournant dans leur histoire et ont indéniablement laissé des traces dans les cultures de leurs pays d’accueil.
Après avoir sélectionné plusieurs contes et légendes du monde, nous sommes en mesure de recomposer en grande partie cette histoire fragmentée.
Lors de la résidence, nous travaillerons le tout premier tableau: le récit de l'origine du départ.
Venus en Perse à la demande du sultan Bahram Gur, les Louris (appartenant à un peuple de musiciens venu d’Inde), se retrouvèrent pris entre conflits et invasions, si bien qu’ils ne purent retrouver leurs terres et furent condamnés à l’exode.
Ce fragment, relate donc comment et pourquoi ce peuple a quitté sa terre d’origine et les raisons qui l’ont poussé à commencer cette épopée de par le monde.
Nous avons choisis d’axer notre travail sur le mouvement à travers l’étude des rythmes et danses qui sont à la base de leur culture. En puisant dans les univers musicaux du Rajasthan, du moyen et proche orient, ainsi que ceux d’Europe de l’est et de la méditerranée, nous cherchons une manière de rendre compte au mieux de ce qui fait à la fois l’éclectisme et la singularité de cette communauté.
Cette première résidence sera pour nous l’occasion de tester des techniques de manipulation, et de construction de nos marionnettes. Celles-ci seront à la fois machine rythmique et chorégraphique. A travers différents matériaux détournés tels que le tissus, le bois, le métal, il s’agira d’expérimenter et de donner naissance aux première images de ce voyage. Pour nous accompagner dans ces recherches nous travaillerons également la voix (récit), la musique et le rythme.
Nous tenterons de proposer en fin de résidence une présentation de l’avancée de notre travail, soit par tableau (image, exposition) soit sous une forme plus unie en tentant une mini représentation.
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07 -> 14 mars 2009
ROCK ÉLECTRONIQUE
PHOSPHENE
14 mars : seconde étape de travail
Champ Rond - 20h30
Entrée libre adhérents - adhésion 5€
Seconde étape de création avec ce groupe pour assembler les outils numériques au service des partitions sonores et visuelles.
Phosphene
Leur musique invite à un voyage énigmatique contrasté, puisant son énergie dans le rock, les musiques électroniques, expérimentales, et l’énoncé répétitif.
Une esthétique inclassable, qui évoque parfois certains vieux Pink Floyd, Björk ou encore Steve Reich.
Sur scène, 7 musiciens et une danseuse, sur fond de vidéos interactives et de sons diffusés en quadriphonie, plongent le spectateur au cœur d’un univers de matières sonores et visuelles en mouvement… Onirique, atmosphérique.
www.myspace.com/phospheneshow

Coproduit par le 
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16 -> 21 mars 2009
MUSIQUES ACTUELLES / VIDEOS
RED RAILS
Baltazar Montanaro-Nagy
Tadahiko Yokogawa (Japon)
Renaud Vercey
21 mars : concert
Champ Rond - 21h00
Entrée libre adhérents - adhésion 5€
Un album se prépare et un spectacle se rode en résidence chez Les Fées avec la rencontre improbable de deux artistes appelés à se rencontrer : Baltazar Montanaro-Nagy et Tadahiko Yokogawa qui pour l'occasion viendra exceptionnelement du Japon pour tavailler et peaufiner leur projet sur les hauteurs de notre site. Un concert exceptionnel à ne pas manquer pour découvrir en avant première la dernière étape de création de ces artistes atypique dans le paysage musical. Renaud Vercey, déjà accueilli chez les Fées, intègrera sa partition visuelle en temps réel et en interactivité avec le jeu des musiciens et apportera ainsi la touche finale de cette étonnante création.
Le Projet RED RAILS
Le projet Red Rails est né de l’envie de Baltazar Montanaro Nagy (violoniste francohongrois d’inspiration traditionnelle et contemporaine) de prolonger l’aventure de son spectacle solo « Szoledad » par une atmosphère musicale qui puisse appuyer ses accents et prolonger sa transe sans pâtir à son sens de la mélodie et sa liberté d’improvisation.
Sur les conseils de Ferdinand Richard (AMI Friche Belle de Mai à Marseille), Baltazar a donc proposé une collaboration à Tadahiko Yokogawa, violoniste japonais reconnu pour son travail dans les musiques innovatrices et devenu, au fil des ans, virtuose des musiques acousmatiques (cf album «violin»).
Charmé par l’évidence de leurs ressemblances artistiques et leurs différences culturelles, Tadahiko Yokogawa s’est empressé d’accepter l’aventure créative que lui proposait Baltazar : accompagnement de sa musique par un traitement électroacoustique. Le résultat de leur collaboration (programmée au 1er semestre 2008) doit mettre en résonance les musiques actuelles improvisées, la musique savante et les musiques traditionnelles.
Les 2 musiciens seront rejoints par le vidéaste - projectionniste Serge Ortega pour une création vidéo inspirée de la bande dessinée Caresses Déraillées, réalisée par Baltazar Montanaro, éditée en 2008 chez « L’oeuf » et présentée au Festival d’Angoulême.
On retrouve dans ces créations visuelles, tout comme dans la musique de Baltazar, une intention charnelle, un érotisme brut. Red Rails est l’entrelacs d’une musique picturale, et d’un univers graphique profondément musical.
Deux extraits sonores de ce duo magique à découvrir ici.
Baltazar Montanaro Nagy joue du violon pour être à proximité du public et lui livrer l’émotion la plus transparente possible de ce qu’il détient dans l’instant. Il construit ses prestations comme une toile sur laquelle les différents motifs trouvent une place forte en expression. Il cherche le souffle et le mouvement dans des sons originaux, se servant de la technique comme outil de recherche sonore, exagérant ses bases classiques pour leur donner une âme propre et nouvelle.
Son répertoire et son jeu s’inspirent de ses origines hongroises par des bribes de mélodies traditionnelles et de techniques propres à l’Europe Centrale.
myspace.com/ciemontanaro
Tadahiko Yokogawa chante, joue de la guitare, du violon et de la musique assistée par ordinateur Il est né en janvier 1957 à Tottori, au Japon, pays dans lequel il réside toujours. Il est diplômé en Sociologie à l’Université de Tokyo. Tadahiko est professeur de MAO et musique improvisée à la Film Art School de Tokyo. Tadahiko a été membre des groupes After Dinner, P-Model et Meatopia. Il a joué avec Fred Frith, Ferdinand Richard, Bruno Meillieur, Iva Bittova, Youssef El Mejjad, Otomo Yoshihide, Haco,Keiji Haino, Tatsuya Yoshida, …
Il collabore avec l’A.M.I sur plusieurs projets tels que Cauri, Mimi-Nor, PacJap, Ormuz, Sheikmat

Directeur Artistique :
Montanaro-Nagy Baltazar,
violon et création graphique
Collaborations
Tadahiko Yokogawa (Japon) - MAO et violon
Serge Ortega (création vidéo)
Participations
Emmanuel Cremer (violoncelle), Miquèu Montanaro
(galoubet-tambourin), Sophie Cavez (accordéon)…
Album à paraître : Red Rails
BD : Caresses Déraillées (Éditions de l’oeuf)
Partenaires
AMI, Cie Montanaro, Le Chantier, Muziek Publique
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25 -> 31 mars 2009
THÉÂTRE MULTIMÉDIA
Sur le chemin de l’Yeuse, Mélusine
Cie Autrement dit > Arles
31 mars : Apéro/Spectacle
Champ Rond - 18h30
Entrée libre adhérents - adhésion 5€
Nous n'avons pu résister d'accueillir le projet de cette compagnie qui nous parle de lecture, de conte de fée, avec en trame de fond une approche de lecture de paysage. La scnéographie met en jeu des images projetées pour créer un univers de narration visuelle et textuelle. A la croisée des pratiques d'expression orale, de lecture, de théâtre, de narration corporelle, cette démarche est séduisante et emprunte des nouveaux sentiers au service d'une écriture singulière sur la scène du théâtre. Nous soutenons bien entendu cette audace et vous invitons à la partager, l'encourager.
Lire à voix haute
c’est donner à entendre
la littérature et partager
un moment d’intimité
avec un public.
C’est un temps recréé,
l’imaginaire suscité…
Autrement dit a choisi la lecture à haute voix comme domaine artistique. La compagnie travaille à partir d’un auteur, d’un thème, croisant la route d’artistes issus de la danse, de la musique, de la photographie. Le livre devient alors source de rencontres. Depuis 2004, Autrement dit intervient sur des projets spécifiques dans la région PACA. Elle propose des thèmes de lecture pour différents publics. Elle anime en milieu scolaire un atelier “l’histoire se danse” où littérature jeunesse et danse se lient. Elle organise en partenariat des formations de lecture à haute voix. La compagnie participe au Festival d’Avignon depuis 2007. Autrement dit est située à Arles.
Sur le chemin de l'Yseuse, Mélusine
A partir du livre «Le Roman de Mélusine» de Claude Louis-Combet, Ed. Albin Michel, nous proposons de faire entendre la légende de Mélusine sous forme de tableaux multimédia, liant la lecture à voix haute à la photographie, à la danse butô et à la musique. Nous plongerons dans les sentiments humains et féériques, des liens tissés entre rêve, imaginaire, réalité et espérance, puis, en parcourant la Nature sous une dimension inhabituelle, nous découvrirons, peut-être, la présence du Merveilleux. Notre lecture-spectacle se construira par des interactions entre des temps de lecture, des temps dansés, des temps musicaux et des projections de photographies de Nature. Nous questionnerons dans un paysage photographique les relations au livre, à la parole et au mouvement.
La légende de Mélusine nous invitera à nous interroger sur les épreuves et la grâce, le sens de l’amour, le secret, la solitude, la parole donnée… autant de thèmes universels.
L’équipe artistique :
Marie-Louise Paul, mise en scène
Nathalie Pinot, lectrice publique.
Emmanuel Sandorfi, danseur plasticien.
Joëlle Coulomb, musicienne, flûte traversière
Marie-Claire Lafarge, régie multimédia.
Cie Autrement dit
www.autrementdit-lecture.com
La compagnie est soutenue par la Ville d’Arles,
le département des Bouches-du-Rhône.

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01 -> 21 avril 2009
PERFORMANCE AUDIOVISUELLE
Yama's path
ASA DJINNIA > Paris
18 avril : Etape de travail
Champ Rond - 20h30
Entrée libre adhérents - adhésion 5€
Asa Djinnia est fondé en 2004 par deux musiciens compositeurs et performeurs, Tarek Atoui et Uriel Barthélémi, dans le but de diffuser leurs musiques, toujours liées à l’électronique et aux nouvelles technologies, sous la forme de concerts mais aussi dans le cadre de collaborations avec d’autres artistes et compagnies...
3 semaines de résidence
Yama’s Path est un oratorio électro-acoustique en 12 épisodes, 12 pièces musicales, 12 films d'animation.
Inspiré de manière libre et créative de la roue de la vie tibétaine et de contes populaires tibétains, Yama’s path propose un imaginaire visuel fantastique et décalé, associé à un concept sonore et scénique dense et énergique.
3 musiciens interprètent et improvisent au centre d'une structure sonore circulaire entourant la scène, génératrice de mouvement et servant de lien scénique entre la thématique, l’image et l'univers sonore…
Interprété par le batteur / électro-acousticien
Uriel Barthélémi,
la harpiste Hélène Breschand,
le flutiste et multi-instrumentiste Vincent Martial,
et la vidéaste Elise Boual.
Vers un dispositif original
Dans une seconde étape, un cercle métallique entourerat les musiciens en faisant le tour de la scène et sera en lien direct avec le visuel qui sert de base au projet, à savoir la roue de la vie tibétaine : Ce cercle est soit un tube soit un U afin d'y faire circuler une bille, actionnée au moyen d'un système dédié, afin de varier les dynamiques et de les mettre en relation avec l'écriture musicale. Une fois amplifiée, la structure devient un instrument à part entière : exploration timbrale et obtention d'un son continu et pourtant rythmique rarement entendu à ce niveau, ainsi que métallophone géant, jouable à plusieurs et pouvant déclencher bon nombre d'actions scéniques. Le lien avec la roue de la vie devient évident et crée deux nouvelles symboliques (par la réunion des deux cercles) en liaison directe avec le propos visuel : le rapport horizontalité et verticalité et le signe ∞…
http://asa-djinnia.com/
Cette création est soutenue par le Dicréam (Le DIspositif pour la CRéAtion Artistique Multimédia) du CNC.
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07 mars -> 30 avril 2009
ORNEMENT CORPOREL
Mains de Fées pour confection enchantée,
les Fées minines
Marie Niel > Barcelone
30 avril : présentation des oeuvres
Champ Rond - 20h30
Entrée libre adhérents - adhésion 5€
Marie Niel est bijoutière, une vraie, celle qui de ses doigts de fées fait naître de la matière des objets à porter, des bijoux quoi ! Mais pas n'importe quels bijoux, Marie se classe dans la création contemporaine en s'inspirant de matières diverses, trouvées, récupérées, déformées, taillées, sculptées pour qu'une certaine magie émerge.
2 mois de résidence pour un travail en totale immersion chez les Fées, c'est ce que Marie Niel a souhaité pour créer autour d'un thème, celui que le lieu lui inspire : la féerie. C'est autour d'une histoire que 7 créations ont vu le jour, véritables ornements pour 3 personnages qui ont été portés par 3 danseuses pour l'interprétation du conte imaginé par l'artiste. C'est cette rencontre filmée que nous vous présenterons le jeudi 30 avril à la fin de cette résidence singulière.
Avec les participations dansées de :
Isabelle Barbieri
Lisa Hugues
Adèle
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22 -> 30 avril 2009
CONCERT INSTALLATION POUR 10 VENTILATEURS
Du Vent
Thomas Barrière > Marseille
Thomas Barrière est un électron libre qui aime explorer des univers décalés taillés pour l'innatendu et la surprise. La générosité réside dans le partage où il invite le spectateur à s'immerger dans ses univers oniriques et poétique. Le LABo accueille ce jeune artiste pour sa nouvelle création qui se situe à la croisée du concert et de l'installation.
Du Vent
Concert-installation pour dix ventilateurs, un musicien et des ombres.
Des ventilateurs répartis dans la pièce déclenchent des sons, projettent des matières, des odeurs.
Des mobiles ballotés apparaissent.
Commence alors des jeux d’ombres et de lumières changeant la taille, les distances ; l’espace.
La musique élaborée à partir de guitares préparées et autres objets sonores fait référence aux musiques concrètes, expérimentales, improvisées mais aussi d’une manière plus abstraite aux musiques actuelles et ethniques.
Inspiré par Christian Boltanski, Jeremy Narby, Aleister Crowley et de nombreux mythes, cette performance veut avant tout immerger le public dans une écoute corporelle en brouillant ses sensations et ses repères.
Composition, jeux, conception et scénographie :
Thomas Barrière.
Regard précieux, réalisation et régie générale :
Benjamin Chaval.
Durée environ 50 minutes.
Du vent est soutenu par le Cirque Trottola, les associations bouillon Cube et Kino-glaz.
myspace.com/lenomduvent
myspace.com/thomasbarriere
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22 avril -> 15 mai 2009
POÉSIE DE RUE
Ta peau ici
Maxime Dejoux-Guidot / Cie l'Âmoscope > Marseille
La BDP des Hautes-Alpes a sollicité un accueil en résidence d'un artiste-poête chez les Fées pour permetre à Maxime Dejoux-Guidot d'écrire un spectacle de Poésie de Rue mais pas seulement. Cette création accompagnera un livre d'artiste avec sans doute cette performance prévue dans les médiathèques des Hautes-Alpes qui souhaiteront accueillir cette animation. Nous sommes très heureux de contribuer à ce programme initié par la BDP qui justifie l'action des Fées sur ce territoire en permettant à des artistes de résider sur celui-ci. Cette mécanique permet aux artistes de porter un nouveau regard sur notre environnement, participe au désenclavement de notre département en permettant la recontre, l'échange... Notre action permet également à des acteurs du département comme ici la BDP d'utiliser notre structure pour développer ses projets.
Maxime sera invité à tester son intervention poétique de rue lors de notre biennale d'arts numériques à Embrun.
« TA PEAU ICI »
CONTRIBUTION A UNE NON-DEFINITION DE LA POESIEoici La poésie est indéfinissable. Ce qui n’est qu’à demi surprenant, puisque la condition première de son existence, c’est l’acceptation de notre ignorance ultime, l’acceptation que la poésie échappe tant à celui qui la donne qu’à celui qui la reçoit. Qu’elle est une passerelle vaporeuse, étrange, d’une étrangeté dont on constate simplement qu’elle est favorable à notre inscription dans l’univers, à l’altérité. La poésie est un lieu où l’on n’est pas sommé d’adhérer à l’interprétation du plus grand nombre ; un lieu de rencontre où l’on croise la perplexité plutôt que le fer.
La rue, elle, est une voie de communication. On y circule. Mon objectif, précisément, est de faire circuler la parole poétique, de l’extraire des cénacles où elle risque le confinement, ce qui serait bien le comble pour une parole des confins. Je veux projeter dans la rue la fragilité de cette parole, sa profondeur, son urgence, je veux qu’elle perde haleine, reprenne son souffle, se casse la gueule, rebondisse, percute, je veux qu’elle vive et interpelle la vie, je veux qu’elle affirme une volonté qui se dissout à mesure qu’elle s’affirme. Et que cette dissolution fasse entendre le bourdonnement cosmique du silence. Le terme rue renvoie ici à la multitude de possibles compris entre la rue et la salle de théâtre.
Bureau de poste, café, hall de théâtre, parc public, entrée de supermarché, lycée, abribus, ascenseur… on peut tout imaginer pourvu qu’il soit question de mettre en circulation cette parole singulière autant qu’universelle. C’est ce voeu de circulation qui fait connivence avec la BDP des Hautes-Alpes, où est exposée cette saison, par le truchement d’un fonds de livres d’artistes, une parole poétique dense et diverse. Pour en favoriser la visibilité, nous avons convenu que le texte de Ta peau ici ferait écho à cette exposition. On pressent la richesse du projet : intégrer à ma réalisation, en filigrane, ces présences qui forent inlassablement dans leur singularité, toutes ces présences calmement obsédées par le cisèlement des choses, le doute d’être et le tamisage du monde.
Les « intégrer à ma réalisation », c’est-à-dire me réaliser en faisant émerger grâce à elles par contraste ma propre singularité. Leur « rendre » hommage à la manière dont Mauss1 envisageait de rendre le don. Mon idée est de créer des points de contact, d’entremêlement, entre mon écriture et celle des artistes exposés. Ce que je compte faire en intégrant certains extraits de textes, et en m’inspirant de l’énergie dégagée par la rencontre entre textes et oeuvres plastiques. J’entends donc participer à une dynamique d’appropriation, d’échange, d’altération, au sens éminemment social de ce terme.
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01 -> 15 mai 2009
THÉÂTRE MULTIMÉDIA
L'infrabasse
Collectif Manifeste Rien > Marseille
15 mai : Etape de travail
Champ Rond - 20h30
Entrée libre adhérents - adhésion 5€
Voici une jeune compagnie qui n'a pas froid aux yeux en s'aventurant sur les planches du théâtre avec des outils numériques au service d'une nouvelle écriture. Nous les soutenons vivement dans leur démarche et les accueillons en résidence au sein du LABo qui leur met à disposition nos outils pour croiser nos compétences.
« Chacun, dans sa petite maison, peut s’adonner à sa petite passion. Télécharger une pathologie, chercher une origine, créer un commentaire. Chacun, dans le silence propice des dénonciations, peut boire au calice de la pornographie. Chacun peut ouvrir son espace pendant que les métaflics du marketing quadrillent les rues et les rêves. »
Le collectif Manifeste Rien travaille sur les mécanismes de domination. Il a, durant l’année 2008, représenté la performance multimédia J’apprends à écrire en apprenant à écrire mon nom (Bourse du CNL, découverte théâtre 2007) dans plusieurs festivals français, et travaille actuellement à un développement européen de cette performance.
L’Infrabasse est une pièce de théâtre qui intègre au sein de sa dramaturgie et de sa scénographie les nouveaux outils de création (numérisation, algorithmes, logiciels interactifs) tout en proposant une critique de ceux-ci. L'Infrabasse interroge notre société à partir de ses innovations technologiques, cherchant à mettre en lumière les effets des TIC (Technologie de l’Information et de la Communication) sur la constitution ou la disparition du dialogue. La pièce expérimente leurs impacts sur l’inconscient collectif. Quelles transformations et quelles métamorphoses ?
La pièce conte, en s’appuyant sur Les Métamorphoses d’Ovide, l’histoire d’Auguste Samsa. Un riche publicitaire qui se lance dans un projet multimédia auquel personne ne semble croire jusqu’au jour où il rencontre Prométhée, personnage dont on ne sait s’il est réel ou s’il est le fruit de l’imagination délirante de Samsa…
Une étape de travail a été présentée au CNES de La Chartreuse en janvier 2009.
La suite de l'histoire sera donnée le 15 mai, à Fées d'hiver (centre d'arts numériques des Haute -Alpes) avant de rejoindre Le Cube en Juin.
Texte et mise en scène :
Jérémy Beschon & Jean Battiste Couton.
Comédiens : Virginie Aimone, Olivier Boudrand.
Conception son et image, programmation informatique : Kévin Donlon.
Vidéo : Amandine Bouche.
http://www.myspace.com/manifesterien
http://kdonlon.free.fr/manifesterien/v/
L’Infrabasse - avec le soutien de la Ville de Marseille, du CNC (Aide à la maquette DICRéAM) et du Centre National du Livre.
Partenaires du projet : La Chartreuse (Avignon) Fées d’hiver (Crévoux), le Cube (Issy les Moulineaux), Le CRI (Centre de Ressource contre l’Illétrisme, Marseille), Transcultures (Mons), Art Today (Plovdiv), Stanica (Zilina).
Cette création est soutenue par le Dicréam (Le DIspositif pour la CRéAtion Artistique Multimédia) du CNC.
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11 - 15 mai 2009
INSTALLATION SONORE
Bal(l)ades - Raphaëlle Campana > Montpellier
Nous engageons depuis 2008 avec Raphaëlle Campana, un accompagnement durable sur ses travaux autour de ses balades sonores. 3 installations sont prévues sur un programme de 2 années. Le LABo a identifiée cette jeune artiste pour soutenir sa démarche et l’accompagner à développer des solutions techniques et informatiques.
Bal(l)ades est une analogie entre la balade (promenade, déambulation, action) et la ballade (style de composition musicale). Raphaëlle explore sur plusieurs projets les relations corps/son au sein d’un environnement sonore, de musicalité, de corps générateur de sons, de temps, d’espace, de processus de composition musicale.
C'est à une bal(l)ade que nous vous convions et une rencontre avec Raphaëlle Campana autour d'un Apéro/Rencontre pour découvrir cette artiste atypique qui explore une chose simple, tellement simple que nous en oublions l'existence : notre corps. Mais avec un regard oblique qui interroge le statut de celui-ci dans son environnement. De là, émerge un univers sonore, composé ou décomposé, un regard également sur le son que provoque notre corps lorsqu'il traverse un espace et nous invite à une écoute que nous oublions d'avoir, de sentir... La première installation crée en février 2008 avec le LABo propose de chevaucher un vélo et de (re)découvrir une bal(l)ade sonore générée par la vitesse de votre coup de pédale. Invitation donc à une écoute particulière sur quelque chose de singulier.
La seconde mettra en scène 2 vélos parcourant l'espace en tentant de s'accorder sur une chanson improbable.
Coproduit par le 
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20 -> 31 mai 2009
BIENNALE D'ARTS NUMÉRIQUES
Les Féeries Nocturnes > Embrun
Accès au Féestival :
Accès libre pour les installations
Pour les + de 18 ans : adhésion de soutien 5 €
Pour les spectacles, participation libre
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2009 est l'année de notre biennale d'arts numériques en alternance avec le Cauchemar de la Primevère qui a eu lieu à la Chapelle des Capucins au printemps 2008.
Les Fées organisent donc leur 3eme festival d'Arts Numériques qui investira la ville d'Embrun, partenaire de l'événement. Le LABo des Fées, atelier interne à notre résidence d'artistes, co-produit avec des artistes un ensemble de créations et anime son festival pour permettre la visibillité de ses travaux. L'occasion ici de d'apporter au public des Hautes-Alpes, un éclairage sur les nouvelles technologies qui construisent peu à peu notre société et qui deviennent nos outils quotidiens. Nous sommes en pleine mutation et devons dès maintenant nous y préparer pour tenter de ne pas subir demain mais bien d'agir sur les liens qui nous unissent avec l'intelligence et l'éthique pour opérer les bons choix. Pour l'instant les artistes s'y exercent avec de plus en plus de pertinence et les Féeries nocturnes ont pour ambition de révéler au public ce qu'apportent aujourd'hui les nouvelles technologies dans le large champ des arts visuels et du spectacle vivant (danse, musique, théâtre, arts de la rue). Nous vous réservons une programmation riche avec des artistes invités, des acteurs locaux et des créations soutenues et développées au sein de notre LABo des Fées.
Voir le programme
Télécharger le programme
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03 - 20 Juin 2009
UN MONDE EN GESTATION
Cocons > Erik Lorré - Cis - Yorga
jusqu'au samedi 20 juin, Salle Maintenant, Friche la Belle de Mai dans le cadre de l'exposition "Dessine moi un mutant" de Seconde Nature
Entrée libre
horaires : du lundi au vendredi de17h à 21h et le samedi de 14h à 18h
installation comportementale
Le LABo des Fées - Cis - Yorga
COCONS Installation lumineuse nocturne évolutive. Avec ses tissages de scotch, le plasticien Yorga greffe l’installation à l’espace environnant et lui fait prendre des allures de gigantesque organisme vivant. Suspendues dans ces toiles au dessus de nos têtes, ces curieuses formes, douées d’intelligence, palpitent à la manière d’un coeur sourd, inaudible mais visible. Ces êtres autonomes grandiront à leur rythme et adopteront des comportement visibles en réagissant avec leur environnement.
Maîtrise de l’évolution ou apprentis sorciers ? l’aventure nous le dira...
http://feesdhiver.fr/LABO/cocons.htm
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Juillet - Août - Septembre 2009
ARTS PLASTIQUES
Le Parcours des Fées

Parcours d'Art Contemporain
sur 3 sites de montagne : Vallée de Crévoux, Col du Parpaillon, Vallée de l'Ubaye (La Condamine Châtelard / Col de Larche)
Juillet - Août - Septembre 2009
Véritable point d’orgue à l’activité hivernale, cette manifestation porte sur la création d’un parcours d’Art contemporain (Land Art, sculptures, installations en zone de montagne. Cette 4eme édition a souhaité étendre son territoire d’intervention sur un sentier de randonnée en Vallée de Crévoux / La Chalp, en franchissant le col du Parpaillon pour basculer dans la vallée de l’Ubaye et s'installer sur la Commune de La Condamine Châtelard. Cette démarche n’est pas gratuite car elle renoue avec un passé pas si lointain où les deux vallées communiquaient par ce col qui se situe au centre du Pays SUD Serre-Ponçon, Ubaye Durance.
Plus loin, l'Orgue des Fées sera visible cette année au Col de Larche.
Inauguration du Parcours des Fées de Crévoux
le 27 juin 2009


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Juillet - Août - Septembre 2009
BALLADES NOCURNES
Les Nocturnes du Parcours des Fées > Crévoux/La Chalp
Soirées gratuites
5 rendez-vous forts cet été sur le Parcours des Fées de Crévoux/La Chalp avec ces rencontres et ballades nocturnes où l'art numérique croise l'art végétal. Une premère expérience unique où nous tenterons de porter un regard sur la nuit et une réflexion future pour les prochaines éditions nocturnes.

Désign scotch : Yorga
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07 juillet 2009
BALLADES NOCURNES au COL de l'IZOARD
Complexe-nature > UTO
Cocons > Cis - Erik Lorré - Le Labo des fées
Visibles au col de l'Izoard dans le cadre de la manifestaion IZOARD 707
complexe-nature est une œuvre interactive nocturne, un parcours vidéo itinérant dans le paysage alpin en place sur les nocturnes du Parcours des Fées à Crévoux et se déplace pour l'événement sur l'Izoard.
UTO vous propose une marche noctambule... des images et des sons habitent la nature, la transforment, colorient la verdure et la roche d'histoires imaginaires et de récits documentaires.
Dans ce voyage, équipé d'un vidéo-projecteur miniature en guise de lampe de poche, accompagnés par une bande sonore, vous partirez à la rencontre de personnages étranges et de décors oniriques, et serez invités à interagir avec l'œuvre ; l'encre et le papier remplaçant remplaçant ici la souris.
Complexe-nature, ce sont des histoires qui se croisent et se répondent autour d'une réflexion poétique sur notre environnement naturel, les enjeux écologiques, notre nature, humaine, complexe.

Cocons, notre désormais célèbre installation nocturne, sera mise en scène au sommet du Col de l'Izoard. Effet surréaliste garanti.
Désign scotch : Yorga
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15 - 31 août 2009
UN MONDE EN GESTATION
Cocons > Erik Lorré - Cis - Yorga
Château de Montmaur (05)
installation comportementale
Le LABo des Fées - Cis - Yorga
COCONS Installation lumineuse nocturne évolutive. Avec ses tissages de scotch, le plasticien Yorga greffe l’installation à l’espace environnant et lui fait prendre des allures de gigantesque organisme vivant. Suspendues dans ces toiles au dessus de nos têtes, ces curieuses formes, douées d’intelligence, palpitent à la manière d’un coeur sourd, inaudible mais visible. Ces êtres autonomes grandiront à leur rythme et adopteront des comportement visibles en réagissant avec leur environnement.
Maîtrise de l’évolution ou apprentis sorciers ? l’aventure nous le dira...
http://feesdhiver.fr/LABO/cocons.htm

15 août 2009
INAUGURATION + PERFORMANCE
Erik Lorré // Violaine Daamache
Château de Montmaur (05) - 21h00
Pour l'inauguration, la danseuse de la Cie Tatem (www.tatem.fr) dans une mue tentera d'éclore en direct au sein de l'installation interactive sur une partition sonore improvisée d'Erik Lorré. Une immersion totale pour le public et la performeuse.

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04 -> 20 septembre 2009
UN MONDE EN GESTATION
Cocons > Erik Lorré - Cis - Yorga
Château de Tallard (05)
Vernissage vendredi 04 septembre à 18H30
installation comportementale
Le LABo des Fées - Cis - Yorga
C'est au tour du Château de Tallard d'accueillir cette installation numérique dans le cadre de la programmation d'été du Conseil Général. Travailler in Situ est l'axe de prédilection du travail de Fées d'hiver, pour implanter une installation sur mesure qui révéle le lieu qui l'accueille. Nous nous réjouissons d'investir ce lieu pour tenter, comme au Château de Montmaur, de porter un autre regard sur notre patrimoine.
L'installation sera visible du 5 au 20 septembre aux heures d'ouverture du Château.

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30 août -> 06 septembre 2009
DANSE INTERACTIVE
De Chair et d'âme > Cie Mobilis-Immobilis de Maflohé Passedouet
Centre CCAS de Savines (05)
Spectacle dansé intercatif
Compagnie Mobilis-Immobilis
Spectacle danse / univers sonore, visuel interactif, avec musique électroacoustique jouée en direct et images générées en temps réel.
Durée totale : 70 minutes.
C'est une première collaboration que nous inaugurons pour débuter notre 5ème saison avec la CCAS de Savines qui a souhaité expérimenter au sein de son centre le concept d'accueil d'artistes en résidence de création. Les Fées font l'interface entre l'artiste et le public accueilli et mettent en place des temps de médiation pour faire découvrir les étapes de travail d'une création. Grâce à la mise à disposition d'une grande salle de spectacle, nous voyons là l'opportunité de pouvoir travailler sur un large plateau pour des étapes de finalisation d'un spectacle.
Pour cette première expérience nous accueillons la Compagnie Mobilis-Immobilis et c'est une chance que d'accompagner sa fondatrice Maflohé pour sa dernière création. Maflohé fait partie des premières personnes qui ont équipé des danseurs de capteurs et expérimenté les nouveaux langages scéniques grâce aux nouvelles technologies. Son univers est aussi unique et indescriptible, sa sensibilité extrême, ses mises en scène insisives, directes et sans détours. Gageons que la rencontre entre le LABo des Fées et cette Compagnie expérimentée soit fructueuse.
de Chair et d'âme
Images… projections imaginaires. Puis grâce à l’utilisation de la technique numérique, les rendre mouvantes, vivantes, interactives, ludiques, sonores, partenaires de jeux chorégraphiques.
Les danseurs/acteurs au centre du dispositif évolueront dans un espace sensible empli d’êtres fantasmagoriques. Environnement fait d'images, de sons, actionné, modifié en temps réel accompagnant la danse. Interconnexions permettant onirisme sonore, gestuel, visuel.
Proposition artistique
La réalité deviendra sous nos yeux extra- dimensionnelle proposant les périlleux voyages d’êtres à la rencontre de l’un et l’autre , explorant le corps, traversant un monde étrange, peuplé de chimères, de figures subconscientes qui prendront vie dans une valse de fantasmagories en apesanteur. Autant de tableaux, kaléidoscopes d’images et de sons oscillant entre vie et mort, chaleur et froideur. Eros et Thanatos.
Contact entre 2 réalités. Frontière où un monde se reverse dans un autre, où une logique en chasse une autre. Rêve ou réalité ? Etre et Paraître. Tableaux tour à tour drôles, mélancoliques, fantasmagoriques, macabres ou démoniaques que l’on parcourrait de tout son corps… entre irrésistible désir de vivre et fascination pour la mort.
De Chair et d’âme propose une traversée poétique en 4 tableaux faisant appel aux rêves et aux fantasmagories. Nous cheminerons, en présence de deux danseurs, masculin/ féminin, chacun porteur d’un mystère, dans un univers proche de l’esthétique surréaliste, avec le désir de transporter le spectateur dans un univers où il n’y pas vraiment d’histoire. Approches, frôlements de parois fantasmatiques, fouilles des strates inconscientes…en partance pour l’etrange.
« Je vais vous dire des choses étonnantes.
Nous sommes tous des monstres , des gouffres, des insectes, chasseurs et gibiers, machines et dieux,
aveugles et inertes, panoramas, siècles muets, neiges, magiciens. Pourtant tout doit être simple comme bonjour.
Mais pour ce bonjour, il faut du génie.
Ou un coeur sincère. »
Brigitte Fontaine « Colère noire »
Equipe artistique
Direction artistique/scénographie/ création visuelle :
Maflohé Passedouet
Création du dispositif interactif : Cédric Plessiet
Création sonore : Nicolas Boscovic
Danseurs interprètes : Elsa Pernot / William Jouve
Création Lumières : Hazem Berrabha
Assistant Plasticien : Jean -Marc Bourgeois Création des accessoires : llywt
La Compagnie Mobilis_Immobilis, basée à Chaville (92), a été créée en 1998 par Maflohé Passedouetartiste
comédienne et plasticienne, et, se définit comme compagnie pluridisciplinaire dédiée à la création contemporaine aux croisements des arts numériques, du spectacle vivant, des arts plastiques et de l’audiovisuel. Sa recherche chorégraphique s’articule autour du questionnement sur les interfaces entre le corps et les plus récentes technologies numériques.
Elle accueille des artistes professionnels de diverses disciplines afin d’établir une collaboration efficace dans l’élaboration de projets artistiques transdisciplinaires. Danseurs, musiciens, plasticiens, chercheurs collaborent pour ouvrir le champ à de nouvelles expérimentations artistiques afin de développer l’évolution de la relation entretenue entre le Corps et la Technologie, le Corps et l’ Espace scénique.
La compagnie explore différents modes d’expressions tels que les écritures chorégraphiques, les arts cinétiques et les arts visuels. Ses créations révèlent un univers fantasmagorique où les déplacements des corps ont une incidence sur le relief sonore, sur les évènements animés, sur l’environnement créé virtuel ou réel…où les objets acquièrent une autonomie et peuvent se rebeller…non sans rappeler l’influence de l’univers des contes… où la parole laisse place aux sons, au corps en mouvement du danseur interprète.
Elle s’obstine à créer des scénographies, proches dans leur forme de l’art des fous, des enfants, des primitifs ....Scénographies qui célèbrent l’enfance, l’onirisme pour résister au chaos.
La Compagnie s'est fait remarquée dans le milieu des Arts numériques et de la danse, par l'utilisation des moyens multimédias développés sur mesure au coeur de ses spectacles, au service de la chorégraphie et de l'histoire, et par son dynamisme de création toujours renouvelé dans les
domaines croisés de la danse, des technologies et du multimédia.
« De Chair et d’âme » est sa 8ème création.
Contact : mobilis_immobilis@yahoo.fr
Compagnie Mobilis-immobilis/Maflohé Passedouet
T/F : 01 47 09 64 99 ou P : 06 83 42 88 75
www.mobilisimmobilis.com
www.myspace.com/maflohe
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ANNULé et reporté en janvier
12 -> 19 septembre 2009
ROCK ÉLECTRONIQUE
PHOSPHENE
14 mars : seconde étape de travail
Champ Rond - 20h30
Entrée libre adhérents - adhésion 5€
Dernière ligne droite de création avec ce groupe pour assembler les outils numériques (créés par le LABo des Fées et Blue Yeti) au service des partitions sonores et visuelles sur le plateau de la CCAS de Savines.
C'est la troisième résidence que nous engageons avec Phosphène pour les accompagner sur leur dernière création. Le second album est sous presse, le spectacle abouti se répète ici pour les derniers réglages. Voici pour les Fées l'aboutissement d'un accompagnement soutenu pour l'émergence de nouveaux talents et l'illustration de notre engagement pour la défendre des écritures nouvelles pas toujours comprises par les institutions.
Phosphene
Leur musique invite à un voyage énigmatique contrasté, puisant son énergie dans le rock, les musiques électroniques, expérimentales, et l’énoncé répétitif.
Une esthétique inclassable, qui évoque parfois certains vieux Pink Floyd, Björk ou encore Steve Reich.
Sur scène, 7 musiciens et une danseuse, sur fond de vidéos interactives et de sons diffusés en quadriphonie, plongent le spectateur au cœur d’un univers de matières sonores et visuelles en mouvement… Onirique, atmosphérique.
www.myspace.com/phospheneshow

Coproduit par le 
C'est une seconde collaboration que nous inaugurons pour débuter notre 5ème saison avec la CCAS de Savines qui a souhaité expérimenter au sein de son centre le concept d'accueil d'artistes en résidence de création. Les Fées font l'interface entre l'artiste et le public accueilli et mettent en place des temps de médiation pour faire découvrir les étapes de travail d'une création. Grâce à la mise à disposition d'une grande salle de spectacle, nous voyons là l'opportunité de pouvoir travailler sur un large plateau pour des étapes de finalisation d'un spectacle.
« L’essentiel est invisible »…
Ce nouvel opus du collectif Phosphene évoque une dimension intemporelle de l’Humanité : de la question des origines, des possibles, de l’au-delà, en quête philosophique, scientifique, mystique du sens de la Vie, il est question de spiritualité.
Inspiré par les parcours intimes qui se croisent au cœur de cet espace de création collective, en miroir aux théories, aux rites, aux mythes et légendes des civilisations, Phosphene interroge le Vif, plonge au cœur de l’Être pour tendre l’oreille à un écho du Cosmos…
Cette création pour bandes sonores et musiciens en quadriphonie, vidéo et interaction, s’articule autour d’un axe vertical, s’élève et se développe en sept parties tissées de symboles d’influences aussi diverses que l’astrophysique, les pratiques chamaniques ou Pythagore…
Une œuvre hybride, dans la lignée des créations de Phosphene : un univers transversal, rock-électro-éxpérimental-visuel, pour un nouveau voyage… Le témoignage d’un cheminement, d’une métamorphose qui s’inscrit dans l’évolution perpétuelle à l’œuvre en chacun et tout autour de nous.
Le processus de création:
Le processus de création s’appuie sur un premier travail de documentation, de recherches, de phases d’introspection, de débats…
Cette étape fondamentale aboutit à la conceptualisation du contenu et de la structure de l’œuvre.
Fort de ce «scénario», le collectif entame alors la phase de création ; au cœur : la musique ; les matières sonores s’articulent, les instruments; comme un écrin : la vidéo, la création lumière, les interactions.
Pour réaliser ce projet de création, le collectif effectuera notamment une résidence de création au Labo des Fées. Réalisée en deux temps (décembre et mars), cette résidence permettra au collectif de conceptualiser, d’expérimenter et de mettre en œuvre les interactions du spectacle, notamment par la réalisation de méta-instruments et d’interfaces son/vidéo/mouvement. A l’issue de ces deux temps de travail, le collectif présentera ses travaux en cours au public de Fées d'hiver.
www.myspace.com/phospheneshow

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25 - 26 - 27 septembre 2009
INSTALLATION COMPORTEMENTALE
Le Ver dans le Fruit > Le LABo des Fées
Exposition d'art contemporain à SERRES (05)
Organisée par l'associtaion SERRES LEZ'ARTS
Visites de 10H00 à 19H00
installation comportementale et générative
Le Ver dans le Fruit propose un regard sur l'invisible et questionne surtout le visiteur sur les discours et les interactions qui régissent notre monde. L’installation met en scène un camembert sous cloche truffé de systèmes de captation de mouvement (rayons X, infra-rouges, détecteurs thermiques et micro-sismiques...) qui révèlent sa vie intérieure, cachée et invisible. D'une façon poétique, les déplacements des asticots qui habitent cet intriguant fromage sont révélés par des événements sonores qui proposent alors une étonnante symphonie musicale provoquée par le vivant invisible, révélée à l’humain visible. A moins que ce soit l’humain même qui interagisse sur cet hypothétique existence, à moins que ce ne soit la combinaison des deux... à moins que... le secret de cette installation ne sera révélé au visiteur qu’à sa sortie de cet espace.

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